Au revoir

Au revoir
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
L'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)...

# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:31

Modifié le samedi 12 juin 2004 10:57

Bless the child...

Bless the child...
« Je suis né au milieu des cascades pourpres. J'étais faible mais je n'en étais pas malheureux. Mort aux yeux du monde. Vivant face au voyage qui m'attendait. Une nuit, j'ai rêvé qu'une rose blanche se fanait, qu'un nouveau né se noyait dans une vie de solitude. J’ai vu tout mon avenir, j’ai soulagé mon passé et je fus témoin de la beauté de la Bête. »

Où sont passés tous les sentiments ?
Pourquoi les rires ont-ils tous cessé ?
Pourquoi ne m’aime-t-on que lorsqu’on m’a perdu ?
Remonte dans le temps pour bénir l’Enfant.

Pense à moi suffisamment longtemps pour en garder des souvenirs. Et bénis l’Enfant une fois de plus.

Comment pourrais-je de nouveau avoir des sensations ? Reviendrais-je en arrière si l’on m’en donnait l’occasion ? Je ne me suis jamais senti aussi seul de toute ma vie, en ce jour où j'ai bu dans une coupe qui comptait mes derniers jours. Une goutte de poison se trouvait dans cette coupe de l’Humanité. En boire conduit au chemin de gauche.

« Où sont passés tous les sentiments ? En quoi t’aimer comme je t’ai aimé est-il le pire des péchés mortels ? Je suis désormais malheureux, nostalgique du temps qui passe, sur le point d’être libéré de l’attention et de la douleur humaine. Mon conte est la plus cruelle des vérités : le temps ne nous récompense qu’avec de la terre, de la poussière et une tombe sombre et silencieuse.
Souviens toi de cela mon enfant : sans innocence, la croix n’est rien que du fer, l’espoir n’est qu’illusion et Ocean Soul qu’un nom… L’Enfant (qui est en toi) te bénis et te protège à jamais. »

extrait
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:46

Modifié le samedi 03 juillet 2004 06:46

Ever Dream

Ever Dream
As-tu déjà eu l’impression d’être parti très loin avec moi ? Rien qu’une fois, c’est tout ce dont j’ai besoin. Je suis lié à l’idée de te retrouver, un jour. As-tu déjà eu l’impression d’être parti très loin sans moi ? Mon amour est si profond. As-tu déjà rêvé de moi ?

Guérirais-tu les blessures et changerais-tu les étoiles avec moi ? Libérerais-tu, pour moi, le bout de paradis qui est en toi ? Je t’emmènerais loin d’ici, on échouerait jusqu’à cette journée isolée qui est le lieu idéal pour une joue humide de larmes. Ma chanson ne peut qu’empreinter ta grâce.

Sors, sors, où que tu sois. Tu es si perdu dans ta propre mer. Cède, cède à mon contact, à mon goût, à mon désir.
Ta beauté s’abattit sur moi en cette nuit blanche de fantaisie.

trop bo ce titre
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:48

Modifié le samedi 03 juillet 2004 06:45

Slaying the dreamer

Slaying the dreamer
f=#1c1c1c]Je suis le prêtre des moindres sacrifices. Je ne suis qu’un radeau sur une mer de chagrin et de cupidité. Tu t’es baigné dans mon vin. Tu as bu dans ma coupe, tu as ri de mes poèmes. Ta langue fendue lécha mes plaies douloureuses.
Plante un couteau dans mon cœur ! Et traîne moi dans la lumière du jour. Je suis vraiment conscient de ta cupidité au moment où tu tues le rêveur.
Le chant du cygne pour que le Désir Nocturne se réalise. Comme cela fait mal ! Donne un nom à la douleur. De la mauvaise herbe pousse sur notre raccourci vers l’Enfer.
Tu peux m’en vouloir : je suis bien le bouc émissaire lâche et bon à rien. Stupide est l’enfant qui vit son rêve et qui n’est romantique que par écrit. Dis moi pourquoi : tu as pris tout ce qui m’appartenait ! Ne bouge pas, n’essaye pas de me duper !

Réveille toi ! Fauche la mauvaise herbe. Tu ne serais rien sans moi. Prends ma vie si tu as l’intention de mourir. Vous avez souillé mes outils, espèces de salauds. Vous avez violé mes paroles et m’avez ridiculisé. Emportez vos précieuses paillettes et laissez moi tranquille. Les grands de ce monde sont tous morts et moi aussi je suis las.
Je vous hais vraiment tous

C ravageur kom titre lol
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:51

Modifié le samedi 03 juillet 2004 06:44

Dead Boy's poem

Dead Boy's poem
Né du silence, il en est rempli de silence. Un concert parfait, mon meilleur ami. Il y a tant de choses qui valent la peine de vivre, tant de choses qui valent la peine de mourir. Si seulement mon cœur avait une demeure.

Chante ce que tu ne peux pas dire, oubli ce avec quoi tu ne peux pas jouer. Empresse-toi de plonger dans de beaux yeux. Entre dans ma poésie, cette musique agonisante : ma lettre d’amour adressée à personne.

Ne soupir jamais pour un monde meilleur. Tout est déjà composé, joué et dit. Chaque pensée se trouve dans la musique que j’écris. Tout est un souhait pour la nuit.

J’ai écrit sur l’éclipse, j’ai écrit sur la vierge. Je suis mort pour la beauté, celle qui se trouve dans le jardin. J’ai créé un royaume, j’ai atteint la sagesse mais je ne suis pas parvenu à devenir un dieu.

« Si vous lisez ces lignes, ne vous rappelez pas de la main qui les a écrites mais seulement des vers, des pleurs sans larmes du compositeur. Car je lui ai donné sa force et c’est devenu ma seule force. Une demeure rassurante, les genoux d’une mère, la chance d’une immortalité où être désiré est devenu le frisson que je n’avais jamais ressenti auparavant. Le doux piano compose ma vie. »

« Apprends-moi la passion, car je crains l’avoir perdue, montre-moi l’amour, garde pour toi la solitude. Je voulais donner tellement plus aux gens qui m’aimaient. Je suis désolé. L’avenir nous en dira plus. (Quel adieu amer !) Je meurs pour ne pas avoir honte, ni de moi, ni de toi, et toi…. Si seulement je n’avais plus de sentiment pour toi… »

Une âme solitaire..... Une âme d’océan....

ya rien a dire C bo...

# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:54

Modifié le samedi 03 juillet 2004 06:43